Quels sont les frais d’un compte titre ?

Investir dans le marché boursier ne s’improvise pas. En effet, la détention d’actifs financiers nécessite une certaine organisation pratique. Pour gérer les titres que vous possédez, vous devez choisir un environnement approprié.

Deux solutions sont proposées :

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  • souscrire à un PEA (Action Savings Plan),
  • ouvrir ce qu’on appelle un compte de titres ordinaires.

Que permet le compte de titres habituels ?

L’ouverture d’un compte de titres vous permet d’acheter et de vendre des actions, des obligations, des actions de FCP ou de SICAV, etc.

Ainsi, les titres et les liquidités alloués à l’acquisition et à la vente de titres sont centralisés, ce qui permet une gestion optimisée.

A voir aussi : Quelle est la fiscalité des Plus-values sur un compte titre ordinaire ?

Existe-t-il différents comptes de valeurs mobilières ?

Oui, le compte de valeurs mobilières bénéficie d’une législation assez souple, ce qui lui permet de fournir aux assurés garantissant une grande flexibilité.

Il peut également être souscrit par une ou plusieurs personnes, personnes physiques ou morales. Vous pouvez vous engager individuellement, mais vous pouvez également en rejoindre plusieurs :

  • Individuel : ouvert par une personne physique.
  • En joint : comme son nom l’indique, il est ouvert par deux (ou plus) personnes. Il n’est pas nécessaire d’avoir le consentement de tous les détenteurs pour pouvoir effectuer des transactions sur le compte, n’importe qui peut le faire avec sa signature. D’autre part, ils sont tous conjointement et solidairement responsables des opérations effectuées, même s’ils ne sont pas à l’origine de l’action ou même s’ils ne sont pas au courant de l’action. Les codétenteurs sont des adultes obligatoirement valides ou des mineurs émancipés.
  • En indivis : c’est un compte ouvert par plusieurs personnes comme pour un compte conjoint de titres. La différence est que l’accord de tous les titulaires de licence est nécessaire pour compléter une transaction. Il est possible de s’ouvrir en indivis avec un mineur non émancipé ou un majeur inapte.
  • Compte de titres mineurs : peut être ouvert pour le compte d’un mineur par son représentant légal et sous la responsabilité du mineur.
  • Compte pour incapacité majeure : peut être ouvert au nom d’une personne âgée connue sous le nom d’incapacité, par et sous la responsabilité de son représentant légal.

Quel est son fonctionnement ?

Cela fonctionne exactement de la même manière qu’un compte ordinaire, c’est-à-dire que vous pouvez payer de l’argent, vous pouvez en retirer.

La seule différence est que ce compte détient également des actifs financiers.

Les revenus de ces actifs y sont collectés.

Est-ce qu’une gamme illimitée d’environnements d’investissement me permet ?

Le compte de titres, contrairement à PEA, offre de nombreuses opportunités d’investissement.

En effet, le règlement sur les pois interdit la détention d’actions non des sociétés communautaires et limite le nombre de SICAV et de CFP éligibles limitant la diversification au sein du PAE.

Quant à sa part, il vous permet d’investir à votre choix sur les supports suivants :

  • Action : Il s’agit d’un titre égal à une action du capital d’une société, l’action donne à son détenteur le droit de vote, ainsi que la répartition des dividendes.
  • Obligation : il s’agit d’un moyen d’emprunter de l’argent pour l’État, les entreprises privées, etc. La durée de l’entreprise doit être connue à l’avance. Le détenteur d’obligations collectera des « coupons », y compris les intérêts à maturation régulière. Il existe une distinction entre les obligations à taux fixe et à taux variable et les obligations indexées.
  • SICAV : The Investment Company with Variable Capital, est un produit d’épargne collective composé d’actions et d’obligationsgéré par l’entreprise elle-même. Investir dans le SICAV est intéressant pour diversifier son portefeuille de titres. Les investisseurs ici sont des actionnaires, en tant que tels participent à GAS. L’intérêt est également l’accès à des marchés difficiles pour les « petits » investisseurs, car la valeur minimale des investissements est élevée.
  • FCP : Les fonds communs de placement, tels que le SICAV, appartiennent à la catégorie OPCVM (Organisations de placement collectif de titres transférables). Ils sont basés sur le même principe : une société de gestion gère un ensemble de titres. Ici, les investisseurs ne sont pas actionnaires, car le fonds n’a pas de personnalité juridique et n’a donc pas le droit de vote, ils sont considérés comme membres d’un condominium.
  • Produits dérivés : principalement des contrats à terme, des options, des swaps. Tous ces produits sont appelés dérivés, car leur valeur est fonction d’un actif sous-jacent.

Y a-t-il des frais supplémentaires ?

Ce compte vous permet d’investir en bourse, possède vos actifs financiers, donc il supporte les coûts liés à cette activité :

  • Les honoraires correspondant aux droits de garde sur le compte de titres (ils représentent plusieurs dizaines d’euros par an, mais sont déductibles du revenu imposable).
  • Commissions de courtage (le coût de l’envoi des commandes en bourse, elles peuvent être forfaitaires ou proportionnelles d’une somme de la commande).
  • Coûts liés à la détention d’actions OPCVM (frais d’abonnement, frais d’administration…).

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